une loi qui garantisse la liberté et le droit de produire sans Ogm pour les agriculteurs et les apiculteurs
un étiquetage des produits (lait, œufs, viandes et poissons) issus d'animaux ayant consommé des plantes génétiquement modifiées
une réforme des systèmes d'évaluation et d'autorisation européens, au moins équivalent à ceux en vigueur pour les pesticides.
Plutôt que les OGM, elles souhaitent :
Reconnaître le droit des peuples à se nourrir eux-mêmes : chaque pays doit pouvoir choisir librement son mode d'approvisionnement et mettre en œuvre la politique agricole de son choix. L'Organisation mondiale du commerce doit substituer ce principe de souveraineté alimentaire à celui du libre-échange, particulièrement dévastateur en matière d'agriculture.
Promouvoir des pratiques agricoles durables sur le long terme, adaptées à leur milieu et prenant en compte les besoins et les connaissances des paysans locaux.
Réorienter la recherche agronomique : pour une meilleure utilisation de la biodiversité et des interactions entre les espèces, la recherche agronomique, qui a un rôle important à jouer, doit redéfinir ses priorités en soutenant les producteurs locaux plutôt qu'en participant à la stratégie des firmes multinationales.
Défendre le principe de précaution et le droit des états à interdire les importations d'Ogm sur leur territoire et à protéger leurs ressources végétales de la contamination génétique.
Refuser les brevets sur le vivant et sur les gènes pour garantir le droit d'accès de tous aux ressources génétiques et interdire les techniques de stérilisation de type “Terminator”.
Retrouvez ces actions directement sur le site du Collectif OGM 35
Retrouvez-y par exemple les documents types pour permettre aux communes pour se prémunir au mieux contre les OGM, ainsi que “les communes sans OGM d'Ille-et-Vilaine”.