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“Êtes-vous BIO-Ready ?”. Telle est la question posée par les organisations du développement de la bio aux 97% d'agriculteurs Bretons qui n'ont pas encore osé la bio.
En effet, l'Etat Français souhaite au travers du Grenelle environnement atteindre 20% de producteurs en bio en France d'ici 2020. Un objectif qui ne pourra s'atteindre sans l'assentiment des agriculteurs eux-mêmes, ni sans moyen pour favoriser et accompagner les changements qui seront occasionnés sur les fermes.
Un questionnaire tout simple sous forme de test convivial a été lancé à l'occasion du grand salon SPACE 2008. Il est proposé à l'ensemble des agriculteurs et environ 2000 d'entre eux se sont déjà prété au jeu rien qu'à l'occasion du lancement.
12 questions sont réparties sur trois rubriques :
A l'issue des questions (le test est réalisable en totale autonomie et en quelques minutes), vous savez si vous ête BIO-ready et à quel degré, ou alors si “vous n'êtes pas BIO-ready du tout”.
Plus d'information auprès de la FRAB : 02 99 77 32 34.
Projet de loi Grenelle I, 15 amendements nécessaires demandés par la FNAB au texte du gouvernement
[ 18/09/2008 13:15 ] La FNAB qui a accueilli favorablement le projet de loi Grenelle I, qui selon elle ” traduit, pour la bio, l’essentiel des engagements pris en novembre 2007 par l’ensemble des acteurs de la négociation ” . propose 15 amendements au texte du gouvernement Ces améliorations concernent :
Le crédit d’impôt, dont la prorogation et le doublement sont inscrit dans le projet de loi. Tous les producteurs, y compris ceux qui touchent des aides à la conversion, doivent en profiter, pour pallier la faiblesse de celles-ci et tant qu’une « rémunération de reconnaissance » conséquente n’est pas instituée et généralisée à l’ensemble du territoire ;
La réorientation des crédits d’Etat vers la bio : sans dépenser plus, les pouvoirs publics doivent permettre à plus d’acteurs de s’investir dans le développement de la bio, et donc réorienter les crédits alloués par les ministères de l’agriculture et de l’environnement en conséquence ;
Les trames vertes qui ne doivent pas exclure les exploitations en bio, avec ce qu’elles apportent en termes de biodiversité domestique et de pratiques excluant totalement la chimie de synthèse ;
La protection de l’eau, et la promotion de la bio et de ses pratiques, notamment via les Agences de l’eau ;
Le foncier en zones périurbaines, et l’urgence de conserver des terres arables ;
L’accès facilité aux variétés anciennes, et la possibilité de les faire évoluer dans des terroirs divers, pour mieux répondre aux spécificités environnementales locales ; Une meilleure reconnaissance des organisations qui œuvrent pour le développement de la bio et d’autres formes d’agriculture durable, sans pour autant être des OPA au sens actuel ;
L’extension de la protection du préfixe bio à des mots qui peuvent tromper les consommateurs : notamment aux carburants agricoles, que nous voulons voir nommer « agrocarburants » dans le texte de loi.